• Ouvert tous les jours à partir de 10h
  • Cuisine non stop de midi à 24h (jusqu’à 23h les dimanches et jours fériés)
  • Pas de réservations sauf pour les groupes à partir de 15 personnes à l’étage. Réservez notre salle
  • Terrasse chauffée et ouverte toute l’année
  • Parking aisé
  • Paiements acceptés: Visa-Mastercard-American Express-Cash
  • Fermé les 24/12 et 31/12 à partir de 15h

La carte

En cuisine, le chef Mathieu Yesil, entouré d’une équipe souriante et consciencieuse, vous propose une carte et des menus de saison, privilégiant les produits ultra frais (pas de sous vides ni de surgelés), fournis par des petits artisans belges expérimentés et sélectionnés avec soin.

Tous nos plats sont préparés avec amour et savoir-faire dans la maison : glaces, pâtisseries, sauces, frites, croquettes, etc.

Photos

Histoire

En 1968, notre père et grand père Albert Niels se décide de racheter la taverne qui s’appelle à l’époque « Le café de la Justice » et de racheter la maison également. Le Sablon à l’époque n’est pas ce qu’il est actuellement.

Il y fait d’énormes travaux de rénovation avec l’aide du designer Christophe Gevers. C’était un endroit perdu entre le haut et le bas de la ville. Il était habité et fréquenté par de nombreux artistes (Hergé y avait son atelier, les surréalistes Magritte et Delvaux le fréquentaient et le mouvement Cobra y tenait ses réunions Rue de la paille). A 80%, le décor était le même que celui de l’actuel.

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Le tableau culte du Vieux Saint Martin «Toi Jeune Homme Ne te Désespère point » serait le portrait de l’écrivain Lautréamont. Ce tableau était déjà là à la même place au Café de la Justice !! A l’époque c’était assez révolutionnaire comme décoration ! Mr Gevers a toujours privilégié les décors intemporels et les matières nobles ( chêne massif, cuir, cuivre, laiton, pierre bleue belge,…)

Le succès a été rencontré directement. Le chiffres d’affaires a toujours évolué de la bonne manière.

Le nom du restaurant vient de cette histoire : Notre père et grand père était un grand collectionneur d’art et se promenait tous les matins aux Marolles pour chiner. Il y a trouvé un grande sculpture datant du Moyen âge représentant le Saint Martin. C’est de là que lui est venu le nom du restaurant ! Le Saint Martin est le Saint des pauvres.
En 1988, ses 2 fils Albert-Jean , Philippe y entreprirent d’énormes travaux. En effet ils décidèrent d’y construire des caves et de descendre les toilettes en sous sol ce qui permit d’augmenter la capacité de clients de 30%. Ils y installèrent une nouvelle cuisine, un système d’aération révolutionnaire, une belle et grande salle debanquet !! L’établissement a été fermé pendant 5 semaines.

Tout le temps nous y apportons de petits changements même si la base reste la même. Nous rénovons avec soin tout ce qui a été fait pendant les 50 dernières années !

Famille Niels

Joseph Niels (1890-1940) est le fils d’agriculteurs du Pajottenland (triangle Hal Enghien Ninove).
Une maladie décime le cheptel familial ce qui rend les perspectives de l’exploitation très mauvaises.
Joseph décide alors de partir en Grande Bretagne où il obtient directement un poste à l’Hôtel Savoy à Londres.
A l’âge de 25 ans il revient en Belgique et devient directeur de la La Taverne Royale dans les galeries de la Reine.

En 1926, il crée l’hôtel restaurant Canterbury au 129 Boulevard Emile Jacqmain, dont le nom a été donné en hommage à la petite ville du Kent qui est le siège de l’archevêque de l’Eglise d’Angleterre. C’est à ce moment qu’il invente la recette du filet américain. En 1935 il tient un pavillon indépendant lors de l’exposition universelle de Bruxelles.
En 1940 il meurt dans un accident de voiture. Ses deux fils Albert (1917-1978) et Georges ( 1919-2000) lui succèdent alors.

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En 1948, ils créent ensemble le magasin Nielsvins.
Ils dirigent ensuite le restaurant la Couronne à la Grand Place.
Ils créent également le restaurant le Claridge à Buenos Aires en Argentine et en sont les propriétaires pendant deux années.

En 1958, à la demande du gouvernement argentin vu le succès du Claridge, ils tiennent le restaurant du pavillon argentin lors de l’Exposition Universelle de Bruxelles.

Les deux frères se séparent après cette Exposition. Les fils de Georges ne continuent pas dans la restauration.
Albert continue à travailler avec ses trois fils Michel, Philippe et Albert-Jean. Ils ouvrent ensemble le Vieux Saint Martin en 1968 puis la Marie Joseph en 1971 puis le Duc d’Arenberg en 1974.

Albert décède en 1978. Les trois fils reprennent le flambeau mais Philippe et Albert Jean se séparent de leur frère Michel quelques temps après. En 1992, les deux frères ouvrent la brasserie Canterbury aux Etangs d’Ixelles.

Georges décède en Floride en 2000. En 2011, Philippe et Albert-Jean décident de travailler chacun de leur côté avec leurs descendants. Albert-Jean et son fils Frédéric reprennent à 100 % la gestion du Vieux Saint Martin .

En 2015, AJ et F Niels ouvrent une nouvelle brasserie « Au Grand Forestier » qui fait la part belle aux spécialités belges.

Contact

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GPS 50.8409382, 4.3545055

Notre établissement se situe en plein centre de la Place du grand Sablon et a une magnifique vue sur l’Eglise du Sablon. Le Sablon est le quartier bruxellois des arts et du commerce artisanal. Nous sommes à deux minutes du Mont des arts, deux cent mètres du boulevard de Waterloo où les plus belles maisons
de haute coûture se retrouvent et bien évidemment à côté de la Grand Place de Bruxelles.